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St Eusèbe fait partie de la Paroisse Saint-Martin du Partage qui compte 6 communes et 5 églises pour environ 9.600 habitants.

Cette paroisse s'inscrit dans le cadre plus grand du Doyenné du Creusot, l'un des 12 qui composent le Diocèse d'Autun, Chalon et Mâcon.

Paroisse Saint-Martin du Partage

8 Place Salengro

71210 Montchanin

Tél. 03 85 73 91 00

 paroisse.montchanin@wanadoo.fr

et aussi

Site du doyenné du Creusot, cliquez ici

 

 

Montchanin, Ecuisses, St-Eusèbe,
St-Julien-sur-Dheune, St-Laurent d'Andenay,
St-Martin d'Auxy

 

Eglise

St Eusèbe de Verceil

à St Eusèbe

Paroisse Saint Martin du Partage

 

HISTORIQUE

 La paroisse de Saint-Eusèbe existait déjà vers 630 (époque du roi Dagobert). Durant de longues années, elle s'appela Saint-Eusèbe-des-Bois. 

Une église a été construite vers 1450, entourée du cimetière. Quelques siècles plus tard, elle menaçait ruine…

En 1869, il fut décidé la construction d'une nouvelle église, au hameau de Montchanin-le-Haut, là où vivait alors la majorité de la population. Mais la guerre de 1870 arrêta ce projet. 

Une église, dans le style architectural de l'époque (néo-roman), a été construite à l'emplacement de l'ancienne, en 1892.   

Le clocher ne sera érigé qu'en 1905.

Saint Eusèbe, né en Sardaigne vers l’an 290, étudia à Rome.

C’est à son époque, en 313, que l’empereur Constantin accorda la liberté de culte aux chrétiens.

Elu évêque de Verceil (Italie) en 345, il lutta contre les hérésies.

Contraint à l'exil en Orient, il retrouva Verceil en 363 et y mourut le 1er août 371. 

Il est considéré comme martyr à cause de ses épreuves endurées pour la vraie foi.

 

STATUAIRE 

 Au-dessus de la porte de la sacristie, une Vierge de Pitié (Pietà) en pierre blanche, de style médiéval populaire et naïf. 

                                L'église de Saint-Eusèbe présente essentiellement des moulages polychromes de 1900. Ces œuvres présentent maintenant un grand intérêt par l'iconographie, la symbolique, mais aussi par la qualité du dessin, inspiré de la grande peinture.

Dans le chœur, St Antoine de Padoue, Franciscain, St Joseph, St Jean-Baptiste, à ses pieds l'agneau, symbole du Christ dont il a annoncé la venue, et St Eusèbe

Autres statues : on reconnaît en particulier :

- Sainte Philomène avec son ancre.

- Le “Bienheureux” JMB Vianney, curé d'Ars (Ain), canonisé en 1925.

- Le Sacré-Cœur.

- L'Archange Saint Michel terrassant un diable à forme humaine pourvu de cornes et d'ailes noires, statue inspirée directement de la peinture italienne. 

Des religieuses représentent trois Ordres :

- Sainte Jeanne-Françoise de Chantal (+ 1641), fondatrice avec St François de Sales de l'Ordre de la Visitation (ou  Sainte Catherine de Sienne (1347-1380), tertiaire dominicaine).

- La “Bienheureuse” Bernadette Soubirous (+ 1879), sœur de la Charité de Nevers, béatifiée en 1925 puis canonisée en 1933.

- Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus (1873-1897), du Carmel de Lisieux, canonisée en 1925, proclamée Docteur de l'Eglise en 1997. 

- Le chemin de croix nous invite à méditer quatorze moments de la Passion du Christ. 

VITRAUX 

            Dans le chœur, vitraux fin 19siècle, réalisés en peinture sur verre : 

- Le Sacré-Cœur, particulièrement vénéré dans la région de Paray-le-Monial (le visage de Jésus a été restauré par Raymond Dumoux  en 1982). 

- Saint Jean l’Evangéliste, apôtre, avec son symbole, l'aigle (signé Bessac, Grenoble, 1892). 

- Saint François de Sales (+ 1622 à Lyon), Docteur de l'Eglise, évêque de Genève, fondateur de l'Ordre de la Visitation (1610). 

- Saint Eusèbe portant le crucifix, symbole de sa fidélité au Christ dans sa lutte contre les hérésies. 

Aux extrémités du transept, deux médaillons rappelant la Passion du Christ : la croix et la couronne d'épines, un calice surmonté d'un cœur flamboyant. 

MOBILIER 

Dans le chœur, nouvel autel en bois peint (œuvre de Raymond Dumoux en 1985) au motif de la croix grecque, travaillé picturalement en damiers rappelant le carrelage de l'église. 

La chaire, dont les panneaux en bois sculpté représentent les trois vertus théologales :

- une croix pattée symbolise la Foi,

- une ancre l'Espérance,

- un cœur flamboyant la Charité. 

Dans le transept : A gauche, autel dédié à la Vierge, sculpté des quatre évangélistes avec leurs symboles. Le bas-relief central représente la Vierge et l’Enfant Jésus, remettant le Rosaire à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. Le tabernacle est encadré par deux anges thuriféraires (ils tiennent des encensoirs). 

A droite, l'autel du Sacré-Cœur est sculpté du signe de reconnaissance des chrétiens, le Chrisme, formé des lettres grecques X chi et P rho. 

AUTRE

 Sous le porche

- Monument aux morts de la guerre 14-18  surmonté d'une croix drapée, signe de deuil.

- Plaque commémorative des morts de 39-45. 

- Le cimetière entoure l'église, comme souvent en milieu rural. Il semble avoir été utilisé dès 1450. La Croix sculptée, portant le Christ, date de 1823. 

A voir aux environs 

- Le château de la Motte à 200 m de l’église (propriété privée restaurée). 

- L’ancienne école (salle polyvalente). 

- L’Etang Berthaud et sa digue importante. 

- Le Château du Monay et son étang. 

- L’étang de Parizenot avec

- le monument aux victimes des combats de
                  la libération en 1944.

  - le pont remarquable dû à Emiland  Gauthey. 

Citation en rapport avec ce lieu :

 

« Soyez forts, prenez courage,
vous tous qui espérez le Seigneur !»
 

(Psaume 30)